Quelles sont les astuces visuelles pour faire la différence ?
Voici trois astuces visuelles simples à appliquer directement sur votre roue :
L'observation à l'arrêt : Regardez le centre du bloc de pignons, juste à côté de l'axe de la roue arrière. Faites tourner les pignons vers l'arrière à la main. Si la pièce centrale dotée d'encoches tourne en même temps que les pignons, vous êtes en présence d'une cassette. Si cette partie centrale reste parfaitement fixe et que seule la couronne dentée externe tourne en faisant un bruit de cliquetis, il s'agit d'une roue libre.
L'analyse des cannelures et de l'écrou : Observez l'extrémité droite de l'axe. Une cassette d'une grande marque (comme Shimano, SRAM ou Continental) se reconnaît immédiatement à son écrou de fermeture plat. Celui-ci comporte de petites cannelures internes et la mention explicite "Lock", souvent accompagnée du couple de serrage requis (40 Nm). À l'inverse, la roue libre ne possède pas cet écrou amovible en surface : son empreinte de démontage est située plus profondément à l'intérieur du bloc, autour de l'axe.
Le nombre de pignons comme indicateur : Comptez simplement le nombre de vitesses sur votre dérailleur arrière. Si votre transmission comporte 5, 6 ou 7 pignons, le diagnostic penche très fortement pour une roue libre. Si votre vélo affiche 8, 9, 10, 11 ou 12 pignons, il s'agit à coup sûr d'une cassette de vélo.